C'est une vérité toute bête, elle est même issue de la bouche du principal concerné, en l’occurrence Valentina Matvienko, Présidente de la Chambre Haute Russe, en visitant Alger les 14 et 15 décembre dernier, elle est devenue la première haute personnalité à se rendre en Algérie après la réélection d'Albdelaziz Bouteflika.Elle aura finalement, selon les sources médiatiques Russes, signée des accords de coopération technico-militaires avec les représentants du Ministère Algérien de la Défense, concernant le lancement de projets communs de fabrication militaire, mais aussi pour l'installation de stations terrestres pour le système de positionnement satellitaire GLONASS.
Si c'est confirmé, ce sera la premiere fois que la Russie investie en Algérie dans ce domaine. Pourtant, le MDN est non seulement un client fidèle, mais il est surtout les second plus gros acheteur d'armes russes, après l'Inde.
Il est aujourd'hui très difficile de spéculer sur l'orientation que prendra cet investissement, il est d'emblée sous l'ombrelle de l'investissement publique à l'instar des projets de la direction des fabrications militaires.
D'ailleurs, il serait temps de dresser un bilan des "réalisations" de la DFM, qui sur le papier devait faire basculer l'Algérie dans le camp des grands producteurs d'armes, mais qui 4 ans depuis le lancement de ses projets, arrive à peine à monter un camion, quelques kits de 4x4 et une demi douzaine de blindés, Fuch. Quid d'optronique Carl Zeiss ou de radars Cassidian pour le moment.
Il est donc légitime de se poser des questions sur cette nouvelle signature de contrat de création de joint-ventures avec la Russie.














